Les décisions qu'un résident de l'Inde doit régler avant d'acquérir, de financer, d'occuper ou de transmettre un bien résidentiel français — à partir de la convention de 1992 et de son protocole, du code général des impôts et des registres officiels de transactions de l'État français.
Rédigé par Elena Agueeva — agent immobilier titulaire de la carte professionnelle (CPI 06052023000000132), Cannes. Première publication 2026-07-20 · dernière revue 2026-08-13. Méthode : textes et doctrine vérifiés sur Légifrance et BOFiP via le Chiron Legal Corpus ; chiffres de marché issus de DVF (DGFiP), qualifiés individuellement. Information générale — toute structuration personnalisée requiert votre propre conseil.
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Niveau 1 · Le brief de décision
Les réponses supposent que vous êtes un particulier, résident de l'Inde au sens du traité et non de France, achetant en votre nom pour un usage privé, sans État tiers qui impose votre famille. Une société ou un trust dans la chaîne, un usage professionnel ou un État tiers changent les réponses — les § 3 et § 6 le précisent.
| Texte | Date et statut | Impôts couverts | Ce qu'il n'atteint pas |
|---|---|---|---|
| Convention du 29 septembre 1992, signée à Paris, avec son protocole | Ratifiée par la loi 94-321, publiée par le décret 94-670, en vigueur le 1er août 1994 ; elle a remplacé la convention du 26 mars 1969. Textes français, hindi et anglais tous trois également authentiques — la seule paire de la collection à en compter trois. | Le revenu et la fortune. L'article 2 nomme l'impôt français sur le revenu, l'impôt sur les sociétés et l'impôt français sur la fortune ; côté indien l'impôt sur le revenu et sa surtaxe, la surtax et l'impôt sur la fortune. Le protocole fait partie intégrante de la convention et porte une clause de la nation la plus favorisée. | Les successions et les donations — le texte n'atteint ni les unes ni les autres, et la CSG et la CRDS ne sont pas nommées à l'article 2 |
| Le protocole, et pourquoi il change les chiffres | Partie intégrante de la convention de 1992. | Sa clause de la nation la plus favorisée signifie qu'un taux fixé par cette convention peut être abaissé par ce que l'Inde a conclu ensuite avec un État tiers — le taux des dividendes par les conventions indo-allemande et indo-slovène, celui des intérêts par la convention indo-américaine. Le taux inscrit dans l'article est un point de départ, non la réponse. | Rien sur le bien lui-même — la clause atteint des taux sur des flux, non l'attribution d'un immeuble |
| L'article 24, la fortune | Rédaction d'origine de 1992 ; l'avenant de 2026 n'y touche PAS. | Les immeubles français sont imposables en France (§1), et les titres de sociétés dont la valeur provient principalement, directement ou indirectement, de biens français le sont également (§2). Toute autre fortune n'est imposable que là où vit le propriétaire (§5). L'article 25 §2 a donnerait à l'Inde une imputation de la charge française, plafonnée. | Rien — mais l'Inde a supprimé son propre impôt sur la fortune en 2015 (orientation) : cette imputation est une mécanique qui n'a rien à servir aujourd'hui |
| L'avenant du 18 février 2026 — signé, PAS en vigueur | Publié par l'administration française avec la mention expresse qu'il doit encore être soumis à approbation parlementaire et à ratification. | Il remplace le préambule et les articles 5, 11, 12, 13, 14, 25 et 28. Le nouvel article 14 conserve la règle selon laquelle la France impose les gains sur les biens français et le test de 365 jours, et SUPPRIME le seuil de 10 % du §5 — les gains sur les titres d'une société française deviendraient imposables en France quelle que soit l'importance de la participation. Le point 10 du protocole préserve les immeubles affectés à l'activité pour les participations acquises avant le 1er avril 2026. Ses articles sur les gains et sur l'établissement stable sont différés de deux ans à compter de la fin de l'année d'entrée en vigueur. | L'article 24 sur la fortune, qu'il laisse intact — et la date d'effet, qui ne peut être prévue |
| L'instrument multilatéral BEPS | En vigueur pour la France le 1er janvier 2019 et pour l'Inde le 1er octobre 2019. | Il a réécrit le préambule, ajouté le critère des objets principaux, qui permet de refuser un avantage conventionnel lorsque son obtention était l'un des objets principaux d'un montage, et réécrit l'article 14 §4 dans sa forme de prépondérance immobilière sur 365 jours, en nommant les droits dans une société de personnes et dans un trust. | L'article 24 et la position successorale, qu'il n'atteint ni l'un ni l'autre |
| Question | La position générale | L'importance | Votre dossier doit-il être vérifié ? |
|---|---|---|---|
| Paierez-vous l'impôt français sur la fortune ? | Oui au-delà de 1,3 M€ — et ici le traité le dit au lieu de se taire : l'article 2 nomme l'impôt français sur la fortune et l'article 24 §§1 et 2 attribuent à la France le bien comme les titres d'une société à prépondérance immobilière. L'Inde a supprimé le sien en 2015 : la charge est unilatérale (§ 2) | Élevée | En général — la valeur déclarée et la dette |
| Que devient le bien à votre décès ? | Les seuls droits français, et en plein : 45 % en ligne directe au-delà de 1,8 M€ par part, sociétés familiales comprises (article 750 ter). Aucune convention successorale n'existe et l'Inde a supprimé les droits de succession en 1985 : ni seconde charge, ni question d'imputation (§ 6) | Critique | Indispensable — testament, régime matrimonial, résidence des enfants |
| Pouvez-vous donner le bien de votre vivant ? | La France taxe la donation du bien français sur son propre barème. L'Inde ne lève aucun droit de donation, et une donation entre proches parents est hors de sa charge sur les sommes reçues (orientation) — le chiffre français est le chiffre entier (§ 6) | Élevée | Oui — le calendrier et les barèmes français |
| Qui impose le gain quand vous vendez ? | La France, où le bien se trouve (article 14 §1 ; CGI article 244 bis A). L'Inde dégrève ensuite par imputation au titre de l'article 25 §2 a, dans la limite de son propre impôt sur les mêmes revenus (§ 4) | Élevée | En général — durée de détention et justificatifs de travaux |
| Vous cédez la société plutôt que le bien | L'article 14 §4 applique le test de prépondérance immobilière sur 365 jours, en nommant les droits dans une société de personnes et dans un trust. Aujourd'hui le §5 atteint aussi une participation de 10 % ou plus dans une société française ; l'avenant signé de 2026 SUPPRIME ce seuil (§ 3) | Élevée | Oui — et de nouveau lorsque l'avenant entrera en vigueur |
| Combien un acquéreur résident de l'Inde peut-il envoyer en France ? | Le régime indien de transferts libéralisés autorise 250 000 dollars par personne physique résidente et par exercice, immobilier à l'étranger compris. Face à une médiane cannoise de 4,9 M€, c'est environ deux décennies du plafond d'une seule personne : un achat financé depuis l'Inde est un programme pluriannuel et familial (§ 2) | Critique | Oui — avant toute offre, avec les conseils en Inde |
| Choisir la loi indienne protège-t-il la part de vos enfants ? | Cela peut produire l'inverse. Une large part des biens acquis par soi-même est librement disponible selon le droit personnel indien (orientation) : choisir la loi indienne peut DÉCLENCHER le prélèvement compensatoire français plutôt que d'écarter la réserve — le contraire de la lecture habituelle (§ 6) | Critique | Oui — le droit personnel dépend des faits, conseil des deux côtés |
| Faut-il un représentant fiscal pour vendre ? | L'Inde étant hors UE et EEE, oui en règle générale ; ventes à 150 000 € ou moins et détention au-delà de l'horloge de 30 ans dispensées — des seuils qu'une vente sur la Riviera atteint rarement (§ 4) | Moyenne | En général — le notaire s'en charge |
| Rôle | Ce dont il répond |
|---|---|
| Le notaire — l'officier public qui rédige l'acte et publie votre titre | Le titre, l'acte, les droits qu'il perçoit, et la mécanique successorale. |
| L'avocat fiscaliste | La position fiscale française, et sa résistance au contrôle. |
| Le conseil de l'Inde | Ce qui s'applique de l'Inde. Aucun chiffre de ce brief n'est définitif tant qu'il ne l'a pas confirmé. |
| Le représentant fiscal accrédité — requis à la vente, le cédant établi de l'Inde étant hors de l'Union européenne et de l'Espace économique européen | Répond envers l'administration française de la déclaration et du paiement de l'impôt sur votre plus-value (article 244 bis A, IV) ; le notaire de l'acte organise d'ordinaire sa désignation. |
| Le prêteur | Apprécie la capacité de remboursement de l'acquéreur, accorde et met en place le financement, prend une hypothèque ou une autre sûreté sur le bien, et débloque les fonds. |
| Le prestataire de l'avis de valeur — Elena Agueeva Real Estate | Établit une estimation indépendante de la valeur vénale du bien, pour la négociation de la vente, la décision de financement, les valeurs que vous déclarez au fisc français et les autres besoins de l'opération. |
| Le family office | L'ordre des opérations, la gouvernance, et l'accord des deux conseils sur une seule réponse. |
| Elena Agueeva Real Estate | Détient le mandat écrit, recherche et négocie le bien, et porte le dossier chez le notaire — et n'est rémunéré qu'une fois l'acte signé. |
Droit vérifié au 11 août 2026 — contrôlé contre Légifrance et le BOFiP via le Chiron Legal Corpus
Niveau 2 · Ce qui change pour un résident de l'Inde
La convention du 29 septembre 1992, signée à Paris, a été ratifiée par la loi 94-321, publiée par le décret 94-670 et est entrée en vigueur le 1er août 1994, en remplacement d'un texte antérieur du 26 mars 1969. Elle a pris effet en France pour les revenus à compter du 1er janvier 1995 et pour la fortune détenue à cette date, et en Inde pour les exercices ouverts à compter du 1er avril 1995. Ses textes français, hindi et anglais font TOUS TROIS également foi — aucune autre relation de cette collection n'en compte trois — et notre agence lit les versions française et anglaise.
L'article 2 énumère ce qu'elle couvre : côté français l'impôt sur le revenu, l'impôt sur les sociétés et l'impôt français sur la fortune ; côté indien l'impôt sur le revenu et sa surtaxe, la surtax et l'impôt sur la fortune. Un second paragraphe reporte la couverture sur les impôts identiques ou analogues institués ensuite, ce qui est la raison pour laquelle l'impôt français sur la fortune actuel tient dans un texte de 1992. La CSG et la CRDS N'y sont PAS nommées. Certaines conventions de cette collection les nomment expressément ; celle-ci non, et ce brief n'affirme donc nulle part de couverture conventionnelle des prélèvements sociaux.
Cette paire a un protocole, il fait partie intégrante de la convention, et ne lire que les articles produit de mauvais chiffres. Sa clause de la nation la plus favorisée signifie que si l'Inde accorde ensuite un taux plus bas à un autre État, ce taux peut atteindre cette convention aussi : le taux des dividendes par les conventions que l'Inde a conclues avec l'Allemagne et avec la Slovénie, celui des intérêts par sa convention avec les États-Unis. Le taux écrit dans l'article est donc un point de départ plutôt qu'une réponse, et une question de taux sur cette paire se règle en lisant l'article, le protocole et ces traités postérieurs ensemble. Cela ne touche pas au bien lui-même : la clause atteint des taux sur des flux, non l'État qui impose un immeuble.
L'article 4 §2 déroule la cascade habituelle lorsque les deux États revendiquent une personne : foyer d'habitation permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité, puis accord entre les deux administrations. Le droit interne français pose sa propre question préalable par l'article 4 B du CGI : le foyer de la famille, le lieu de séjour principal, les centres des intérêts professionnels et économiques. Le versant indien repose sur un décompte de jours avec un statut transitoire pour la personne qui revient, donné à titre d'orientation seulement.
L'instrument multilatéral BEPS a pris effet pour la France le 1er janvier 2019 et pour l'Inde le 1er octobre 2019. Il a réécrit le préambule, ajouté le critère des objets principaux, qui permet de refuser un avantage conventionnel lorsque son obtention était l'un des objets principaux d'un montage, et réécrit l'article 14 §4 dans sa forme de prépondérance immobilière sur 365 jours, en nommant les droits dans une société de personnes et dans un trust. Il n'a pas atteint l'article 24 sur la fortune, et il n'a créé aucune couverture successorale. Le commentaire de l'administration sur cette paire est antérieur à tout cela : là où les deux divergent, ce brief suit les textes conventionnels.
Le 18 février 2026, les deux États ont signé un avenant à New Delhi. L'administration française le publie avec la mention expresse qu'il doit encore être soumis à approbation parlementaire et à ratification et n'est pas encore en vigueur. Il remplace le préambule et les articles 5, 11, 12, 13, 14, 25 et 28. Trois points intéressent un propriétaire. Le nouvel article 14 conserve la règle selon laquelle la France impose les gains sur les biens français et conserve le test de 365 jours, mais SUPPRIME le seuil de 10 % figurant aujourd'hui au §5 : les gains sur les titres d'une société française deviendraient imposables en France quelle que soit l'importance de la participation. Le point 10 du protocole préserve les immeubles affectés à l'activité pour les participations acquises avant le 1er avril 2026. Et les articles de l'avenant sur les gains et sur l'établissement stable sont différés de deux ans à compter de la fin de l'année de son entrée en vigueur. L'article 24 sur la fortune reste intact. La date d'effet ne peut être prévue, et ce brief ne la devine pas : la position est reprise à chaque édition.
Sources consultées : convention de 1992 et son protocole intégral (consolidation officielle avec l'instrument multilatéral) art. 2, 4, 24, 30 et testimonium ; l'avenant signé le 18 février 2026, non en vigueur ; BOI-ANNX-000306 (29 avril 2026), ligne Inde lue verbatim ; BOI-INT-CVB-IND — textes lus. Note de portée : le droit interne indien n'est donné qu'à titre d'orientation et ne porte jamais une conclusion ; le calendrier de ratification de l'avenant de 2026 est inconnaissable et présenté comme tel. La fortune est réglée par le traité ; l'impôt indien a disparu en 2015.
Vérifié au 11 août 2026 · convention de 1992 art. 2, 4 + protocole ; avenant de 2026 (signé, non en vigueur) ; BOI-ANNX-000306 — textes lus
L'achat est tarifé par le droit français et ne tient aucun compte du lieu de résidence de l'acquéreur. Sur la médiane cannoise de 4,9 M€, les droits de mutation à 5,81 % représentent 284 526 € et l'émolument du notaire environ 61 250 € — soit près de 345 776 € avant tout diagnostic, honoraire d'agence ou coût de financement.
Pour un acquéreur résident de l'Inde, la question déterminante n'est pas l'impôt français mais le montant qui peut quitter l'Inde. Le régime de transferts libéralisés autorise 250 000 dollars par personne physique résidente et par exercice, et l'immobilier à l'étranger entre dans le régime. Face à une médiane de 4,9 M€, cela représente environ deux décennies du plafond d'une seule personne. Un achat financé depuis l'Inde est donc, sur cette côte, un programme pluriannuel et familial plutôt qu'un transfert unique — et la consolidation familiale ne fonctionne que si chaque membre y satisfait pour son propre compte et si les parents sont copropriétaires de ce qui est acquis. Le régime est fermé aux sociétés, aux familles indivises et aux trusts. Un non-résident indien en est entièrement dehors. Une collecte à la source s'applique aux transferts sortants et ses seuils ont bougé à plusieurs reprises : elle est donnée à titre d'orientation et revérifiée à chaque édition. Tout cela se règle avec les conseils en Inde avant qu'une offre ne soit faite, non après.
Au-delà de 1 300 000 € d'actifs immobiliers français imposables, l'article 964 du CGI institue l'impôt annuel sur la fortune immobilière ; pour une personne non domiciliée en France, l'assiette comprend les biens situés en France et la fraction des titres de sociétés qui les représente (article 965, 2°). Sur la plupart des relations de cette collection, cette charge repose sur le seul droit interne français. Ici elle repose aussi sur le traité : l'article 2 nomme l'impôt français sur la fortune, l'article 24 §1 rend les immeubles français imposables en France, et le §2 fait de même pour les titres d'une société dont la valeur provient principalement, directement ou indirectement, de biens français. L'article 25 §2 a donnerait à l'Inde une imputation, plafonnée à son propre impôt — mais l'Inde a supprimé son impôt sur la fortune en 2015 (orientation) : cette imputation est une mécanique qui n'a rien à servir aujourd'hui. La valeur déclarée chaque année est l'estimation détaillée du propriétaire lui-même (article 973 I du CGI), ce qui rend précieuse une évaluation écrite, datée et appuyée sur des ventes comparables.
La dette d'acquisition contractée auprès d'une banque est déductible au titre de l'article 974 du CGI, tandis que les actifs financiers sont hors assiette. Trois limites. Un prêt remboursable in fine est traité comme s'il s'amortissait progressivement, la déduction décroissant sur la durée du prêt — et d'un vingtième par an lorsqu'aucun terme n'est fixé. Lorsque le patrimoine imposable excède 5 M€ et que la dette dépasse 60 % de cette valeur, l'excédent ne compte que pour moitié. Enfin, la dette souscrite auprès de la société ou de la famille du propriétaire n'est admise que sur preuve du caractère normal du prêt. Sur cette paire, la question du financement et celle du plafond de transfert forment une seule conversation, non deux.
La taxe foncière annuelle suit l'acte, aux taux communaux ; une surtaxe peut viser les résidences secondaires meublées en zone tendue. Séparément, les articles 990 D à 990 E du CGI prélèvent chaque année 3 % de la valeur vénale sur les entités détenant des biens français, avec des voies d'exonération qui sont une obligation déclarative et non une faveur : l'entité qui révèle ses porteurs, ou s'engage à le faire sur demande, est hors du champ — et l'exonération se perd par une déclaration omise plutôt que par un changement de situation.
Notre agence établit une estimation gratuite pour les propriétaires sur valuation.elenaagueeva.com/fr. Un agent vous contacte sous 48 heures pour convenir d'une visite.
Elle repose sur les mêmes sources officielles que celles dont part un expert immobilier : le registre public des prix de vente enregistrés, le cadastre, et les permis de construire délivrés sur la parcelle. L'agent se rend ensuite sur place pour apprécier la vue, le jardin, ainsi que la qualité de la construction et des finitions. L'avis de valeur est établi dans les 48 heures qui suivent la visite.
Le même chiffre porte vos déclarations françaises. L'impôt sur la fortune immobilière, la taxe de 3 % et les droits de donation se déclarent à la valeur vénale du bien. La loi retient cette valeur d'après votre propre déclaration détaillée et estimative (articles 761 et 973 du code général des impôts), sans exiger aucun évaluateur particulier. L'expert judiciaire relève du contentieux, non d'une déclaration. Si l'administration conteste votre chiffre, c'est un avis de valeur écrit, daté et appuyé sur des ventes comparables qui le soutient.
La première estimation d'un bien est gratuite pour son propriétaire ou son vendeur. Une nouvelle estimation du même bien, ou une estimation commandée par un family office, une banque ou un autre conseil pour un client, est facturée — demandez les conditions à notre agence.
Sources consultées : convention de 1992 art. 2, 24 §§1 et 2, 25 §2 a ; CGI art. 964, 965, 973 I, 974, 990 D–990 E ; le tarif notarial ; les règles publiées par la banque centrale indienne (vérifiées le 20 juillet 2026) ; DVF — textes lus. Note de portée : le régime de transferts, la collecte à la source et la suppression de l'impôt indien sur la fortune sont donnés à titre d'orientation ; les chiffres de la collecte à la source en particulier ont bougé à plusieurs reprises et sont revérifiés à chaque édition. Les plafonds de transfert décident si les fonds peuvent seulement arriver.
Vérifié au 11 août 2026 · convention de 1992 art. 2, 24, 25 ; CGI art. 964, 965, 973 I, 974, 990 D–990 E — textes lus ; médianes DVF
Le droit français tarife chaque voie selon ses propres termes. Sur cette paire, c'est la colonne de la cession de titres qui est sur le point de bouger, un avenant signé l'élargissant.
La simplicité, et la France impose à chaque étape. À la vente, la France impose comme État où le bien se trouve (article 14 §1) et l'Inde impute l'impôt français au titre de l'article 25 §2 a, dans la limite du sien. Chaque année l'IFI s'applique, le traité le confirmant. Au décès, les droits français s'attachent au bien et aucune imposition indienne ne leur répond.
L'IFI atteint de toute façon la fraction immobilière des parts (article 965, 2°), et l'article 24 §2 le confirme au niveau conventionnel pour une société tirant sa valeur principalement de biens français, directement ou indirectement. Au décès, l'article 750 ter, 2° du CGI impose la participation comme si elle était détenue directement lorsque le défunt, avec son conjoint, ses ascendants, descendants ou frères et sœurs, détient plus de la moitié des droits.
Deux règles atteignent aujourd'hui une cession de titres, et elles ne fonctionnent pas de la même façon. L'article 14 §4, réécrit par l'instrument multilatéral, impose les gains en France lorsque les titres — ou les droits dans une société de personnes ou dans un trust, nommés par leur type — tiraient plus de la moitié de leur valeur, directement ou indirectement, de biens français à un moment quelconque des 365 jours précédant la cession ; l'importance de la participation lui est indifférente. L'article 14 §5 atteint séparément les gains sur une participation de 10 % ou plus dans une société résidente d'un État. L'AVENANT SIGNÉ DE 2026 SUPPRIME CE SEUIL DE 10 % : une fois en vigueur, un gain sur les titres d'une société française serait imposable en France quelle que soit la participation, les immeubles affectés à l'activité étant préservés pour les participations acquises avant le 1er avril 2026 au titre du point 10 du protocole. Son article sur les gains est ensuite différé de deux ans à compter de la fin de l'année d'entrée en vigueur. Tout plan qui repose sur le maintien sous 10 % se vérifie sur ce point avant d'être bâti, et de nouveau lorsque l'avenant entrera en vigueur. Le critère des objets principaux surplombe tout montage dont l'avantage conventionnel était l'objet principal.
La taxe annuelle de 3 % des articles 990 D à 990 E s'applique, avec la voie déclarative pour en sortir. L'impôt sur les sociétés français atteint les revenus immobiliers français, et les titres restent dans le champ de l'article 14. Pour un actionnaire résident de l'Inde d'une société immobilière étrangère, les règles indiennes de détention d'actifs à l'étranger s'examinent en Inde — ce brief ne les lit pas.
Le droit français rencontre les trusts selon ses propres termes : le trustee déclare au titre de l'article 1649 AB du CGI, les biens dans le champ entrent dans l'actif successoral du constituant ou dans celui d'un bénéficiaire réputé constituant, et le prélèvement de l'article 990 J répond au défaut de déclaration. L'article 14 §4 nomme les droits dans un trust : leur cession est imposée par la France sur le même test. Donner la nue-propriété en conservant l'usage sa vie durant est un mécanisme civil français dont les valeurs sont fixées par la loi — l'article 669 du CGI selon l'âge du donateur, l'article 751 lorsque les deux démembrements sont détenus dans une même famille — et sur cette paire il fonctionne sur des mécanismes français sans charge indienne correspondante à coordonner.
Sources consultées : convention de 1992 art. 14 §§1, 4 et 5, 24 §2, 25 §2 a ; avenant de 2026 (signé, non en vigueur), nouvel article 14 et point 10 du protocole ; CGI art. 750 ter, 965, 990 D–990 E, 990 J, 1649 AB, 669, 751 — textes lus. Note de portée : les structures sont présentées pour analyse et jamais en recommandation ; les règles indiennes de détention d'actifs à l'étranger ne sont pas lues ici. Un avenant de 2026, signé et non en vigueur, déplace les gains sur titres.
Vérifié au 11 août 2026 · convention de 1992 art. 14 ; avenant de 2026 (signé, non en vigueur) ; CGI art. 750 ter, 965, 990 D–E, 990 J, 1649 AB, 669, 751
La France impose le gain parce que le bien est en France (article 14 §1), et l'article 244 bis A du CGI le prélève : 19 % d'impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux au taux plein de 17,2 %, et la surtaxe de l'article 1609 nonies G sur les gains les plus élevés. Le gain imposable décroît avec la durée de détention au titre de l'article 150 VC — la composante impôt sur le revenu s'éteignant à 22 ans, la composante sociale à 30. Les travaux et frais d'acquisition entrent dans le calcul sur justificatifs, ce qui est l'argument pratique pour conserver les factures dès la première année de détention.
Le prélèvement de solidarité réduit à 7,5 % appartient aux personnes affiliées à un régime de sécurité sociale relevant du règlement européen de coordination. L'affiliation indienne en est dehors : les 17,2 % pleins s'appliquent. Noter ce que ce brief NE dit PAS : l'article 2 de cette convention ne nomme ni la CSG ni la CRDS, à la différence de certaines autres de la collection, et aucune couverture conventionnelle des prélèvements sociaux n'est donc revendiquée ici, dans un sens ou dans l'autre. Ils se règlent sur les seules règles internes françaises.
L'Inde étant hors UE et EEE, la vente exige en règle générale un représentant fiscal accrédité, qui répond de la formalité et du paiement (article 244 bis A, IV). L'instruction de l'administration du 22 janvier 2025 dispense automatiquement les ventes à 150 000 € ou moins par vendeur et celles entièrement exonérées par l'horloge de trente ans — des seuils qu'une vente sur la Riviera atteint rarement. Le notaire de l'acte organise d'ordinaire la désignation.
L'article 25 §2 a donne à l'Inde la méthode de l'imputation ordinaire pour l'impôt français sur le revenu et sur la fortune, plafonnée à l'impôt indien sur les mêmes revenus. Indépendamment de l'impôt, le rapatriement du prix relève de la réglementation indienne des changes : cela se règle avec les conseils sur place au moment où la vente se prépare, non lorsqu'elle se réalise.
L'exit tax française (article 167 bis du CGI) vise les valeurs mobilières et droits sociaux détenus au départ par une personne quittant la résidence française après six des dix années précédentes. Elle n'atteint pas le bien lui-même et n'est pas déclenchée par sa vente. Elle est nommée ici parce que c'est la charge que l'on confond le plus souvent avec l'imposition du bien lors d'un déménagement ; cette convention ne porte aucun point d'accroche équivalent.
Sources consultées : convention de 1992 art. 14 §1, 25 §2 a ; CGI art. 244 bis A (dont IV), 150 VC, 200 B, 1609 nonies G, 167 bis ; BOI-RFPI-PVINR-20-20 et -30-20 — textes lus. Note de portée : aucune couverture conventionnelle de la CSG ou de la CRDS n'est affirmée sur cette paire ; la réglementation indienne des changes est donnée à titre d'orientation. Le crédit étant conditionnel, les justificatifs se réunissent à la vente.
Vérifié au 11 août 2026 · CGI art. 244 bis A, 150 VC, 200 B, 1609 nonies G, 167 bis ; convention de 1992 art. 25
Une famille loue souvent sur la côte une saison avant d'acheter, et les deux positions ne sont pas symétriques. Locataire d'une location saisonnière meublée, vous êtes un client : le loyer n'emporte pour vous aucune conséquence fiscale française, le dépôt de garantie et l'état des lieux relèvent du bail, et la taxe de séjour est collectée par le bailleur.
L'article 6 attribue le revenu à la France comme État où le bien se trouve, et que la France l'impose n'empêche pas l'Inde de l'imposer aussi. La France applique ses propres règles — barème progressif avec un taux minimum de 20 % jusqu'au plafond de la deuxième tranche et 30 % au-delà, sauf démonstration d'un taux mondial inférieur (article 197 A) — et les prélèvements sociaux ajoutent leurs 17,2 % pleins sur les seules règles internes.
L'Inde répond ensuite comme État de résidence et dégrève par imputation au titre de l'article 25 §2 a, dans la limite de son propre impôt sur ce revenu. Un propriétaire résident de l'Inde déclare en outre ses actifs étrangers sur l'annexe prévue à cet effet dans la déclaration indienne : c'est une formalité annuelle ordinaire, et elle prend place au calendrier à côté de la formalité française.
Louer meublé est un régime français distinct de la location nue, avec ses seuils et ses abattements propres, et la location saisonnière de courte durée relève désormais, sur la côte, de règles communales d'enregistrement et de quotas qui varient d'une commune à l'autre. Cannes, Antibes et Saint-Tropez ne répondent pas de la même façon. Ces règles pèsent sur le rendement plutôt que sur l'acte : elles se vérifient avant un achat fait pour la rentabilité locative.
Sources consultées : convention de 1992 art. 6 §§1 à 3, 25 §2 a ; CGI art. 197 A ; BOI-RFPI-PVINR-20-20 — textes lus. Note de portée : les obligations déclaratives indiennes sont données à titre d'orientation ; les règles communales d'enregistrement changent selon la commune et l'année. Plus de droits de succession en Inde depuis 1985 : la France impose seule.
Vérifié au 11 août 2026 · convention de 1992 art. 6, 25 ; CGI art. 197 A
Au décès, la réponse est française, et entière. Il n'existe entre la France et l'Inde aucune convention successorale ou de donation — la liste conventionnelle de l'administration enregistre la relation pour le seul revenu et la seule fortune — et l'Inde a supprimé les droits de succession en 1985 et n'impose aujourd'hui aucune transmission (orientation). Il n'y a donc ni accumulation à gérer ni imputation à réclamer : le barème français est le coût entier de la transmission.
Les droits français s'attachent au bien parce qu'il est en France, quel que soit le domicile du propriétaire, en succession comme en donation entre vifs, et ils traversent les sociétés interposées — un immeuble détenu par des entités dans lesquelles le défunt ou le donateur, avec son conjoint, ses ascendants, descendants ou frères et sœurs, détient plus de la moitié des droits est imposé comme s'il était détenu directement (article 750 ter, 2° du CGI). Le barème de l'article 777 monte à 45 % en ligne directe après l'abattement de l'article 779 — 100 000 € par enfant, renouvelable tous les quinze ans. Lorsque le défunt était domicilié en France, ou qu'un héritier y a résidé six des dix années précédant la transmission, les droits français atteignent l'ensemble du patrimoine mondial. L'imputation de l'article 784 A du CGI n'opère que dans ces cas mondiaux et seulement contre l'impôt étranger sur des biens situés hors de France : elle n'allège jamais le bien français — et sans charge indienne au décès, il n'y a de toute façon rien à imputer.
C'est le point de cette paire qui se lit le plus souvent à l'envers. La réserve héréditaire française protège une part de la succession au profit des enfants (Code civil articles 912 et 913). Le règlement européen 650/2012 permet de choisir la loi de sa nationalité pour régir la succession, et les familles s'en saisissent d'ordinaire pour gagner en liberté. Ici, cela peut produire l'inverse de ce qui est recherché. La succession indienne relève des droits personnels, et une large part des biens acquis par soi-même y est librement disponible (orientation) — ce qui est précisément la condition à laquelle opère le prélèvement compensatoire du Code civil article 913, al. 3 : lorsque la loi choisie ne permet aucun mécanisme réservataire protecteur des enfants, l'enfant ressortissant ou résident d'un État membre peut être rétabli dans sa part réservée sur les biens situés en France. Choisir la loi indienne peut donc DÉCLENCHER le prélèvement au lieu d'écarter la réserve. D'autres droits personnels, qui fixent des parts déterminées, se lisent autrement. Tout dépend des faits, et cela se règle avec le conseil des deux côtés avant qu'un testament ne soit rédigé.
La donation du bien, ou de sa nue-propriété, porte les droits français de donation parce que le bien est en France, aux mêmes barèmes, avec les valeurs de démembrement de l'article 669 fixées par l'âge du donateur. L'Inde ne lève aucun droit de donation, et une donation entre proches parents est hors de sa charge sur les sommes reçues (orientation) : la mécanique du démembrement fonctionne donc sur des règles françaises sans contrepartie indienne à coordonner. Le calendrier français de quinze ans est toute la variable de préparation.
Sources consultées : CGI art. 750 ter, 777, 779, 784 A, 669, 751 ; Code civil art. 912–913 (dont 913, al. 3, lu verbatim) ; règlement UE 650/2012 ; BOI-ANNX-000306 (29 avril 2026) — textes lus. Note de portée : le droit successoral indien, la suppression des droits de succession en 1985 et la charge sur les sommes reçues sont donnés à titre d'orientation et relèvent du conseil en Inde ; le droit civil s'applique avant le droit fiscal dans cette section. Élire le statut personnel indien peut déclencher le prélèvement compensatoire.
Vérifié au 11 août 2026 · CGI art. 750 ter, 777, 779, 784 A ; Code civil art. 912–913 — textes lus ; règlement UE 650/2012
Niveau 3 · Les questions des acheteurs, et les décisions de justice et chiffres de ventes qui fondent chaque réponse ci-dessus
250 000 dollars par personne physique résidente et par exercice au titre du régime de transferts libéralisés, immobilier à l'étranger compris. Face à une médiane cannoise de 4,9 M€, c'est environ deux décennies du plafond d'une seule personne : un achat financé depuis l'Inde se prépare comme un programme pluriannuel et familial. La consolidation familiale ne fonctionne que si chaque membre y satisfait pour son propre compte et si les parents sont copropriétaires. Un non-résident indien est hors du régime.
Oui au-delà de 1,3 M€, et ici le traité le confirme au lieu de se taire : l'article 2 nomme l'impôt français sur la fortune et l'article 24 §§1 et 2 attribuent à la France le bien et les titres d'une société à prépondérance immobilière. L'Inde a supprimé le sien en 2015 : la charge est unilatérale.
La France, et elle seule. Il n'existe aucune convention successorale, et l'Inde a supprimé les droits de succession en 1985. Les droits français montent à 45 % en ligne directe après l'abattement de 100 000 € par enfant, sociétés familiales comprises.
Pas sans conseil, car sur cette paire le choix peut se retourner. Lorsque la loi choisie laisse les enfants sans protection — ce que fait une large part des biens acquis par soi-même selon le droit personnel indien — le prélèvement compensatoire du Code civil article 913, al. 3 peut rétablir la part réservée d'un enfant sur les biens français. Le choix peut déclencher le prélèvement au lieu d'écarter la réserve.
Il est signé et N'EST PAS en vigueur. Lorsqu'il prendra effet, il supprimera le seuil de 10 % sur les gains de cession de titres : les gains sur les titres d'une société française deviendront imposables en France quelle que soit la participation, les immeubles affectés à l'activité étant préservés pour les participations acquises avant le 1er avril 2026. Son article sur les gains est ensuite différé de deux ans. Il laisse l'article sur la fortune intact.
Pas nécessairement. Le protocole fait partie intégrante de cette convention et porte une clause de la nation la plus favorisée : un taux peut être abaissé par ce que l'Inde a conclu ensuite avec un autre État. Une question de taux se répond ici en lisant l'article, le protocole et ces traités postérieurs ensemble.
En règle générale oui, l'Inde étant hors UE et EEE. Les ventes à 150 000 € ou moins par vendeur et celles entièrement exonérées par l'horloge de trente ans sont dispensées par l'instruction du 22 janvier 2025.
Oui, en France (article 6), au barème progressif avec un taux minimum de 20 %, sauf démonstration d'un taux mondial inférieur (article 197 A), les prélèvements sociaux ajoutant 17,2 % sur les seules règles internes. L'Inde dégrève ensuite par imputation au titre de l'article 25 §2 a, dans la limite de son propre impôt.
Sources consultées : convention de 1992 art. 2, 6, 14, 24, 25 + protocole ; avenant de 2026 (signé, non en vigueur) ; CGI art. 964, 750 ter, 777, 779, 197 A, 244 bis A ; Code civil art. 913, al. 3 — textes lus. Note de portée : ces réponses condensent les sections ci-dessus et en héritent les notes de portée. Élire le statut personnel indien peut déclencher le prélèvement compensatoire.
Vérifié au 11 août 2026
Chaque énoncé juridique de ce brief a été contrôlé contre le texte dont il provient, dans le Chiron Legal Corpus, à la date portée par chaque section. La convention, SON PROTOCOLE et l'avenant signé de 2026 ont tous été relus de bout en bout à cette édition.
Parce que sur cette paire il change les réponses. Sa clause de la nation la plus favorisée déplace des taux que la convention elle-même fixe, par renvoi à des conventions que l'Inde a signées ensuite avec d'autres États. Sur les quatre relations migrées dans cette passe, c'est la seule dont le protocole porte une règle opérante de ce type — les conventions franco-singapourienne et franco-irlandaise n'ont aucun protocole, et le texte franco-canadien porte son poids dans des avenants. Ne lire que les articles numérotés aurait produit des taux assurés et faux.
Le contrôle d'actualité qui précède chaque édition de ces briefs a trouvé l'avenant du 18 février 2026 sur le site même de l'administration, publié avec la mention expresse qu'il n'est pas en vigueur. Son effet sur les gains de cession de titres est assez important pour qu'une famille qui prépare autour du seuil actuel de 10 % sache qu'il est appelé à disparaître ; sa date n'est pas connaissable, aucune date n'est donc donnée. C'est ici que la position est reprise à chaque édition jusqu'à son entrée en vigueur.
Aucune décision publiée du Conseil d'État ne concerne un bien, la résidence conventionnelle ou une succession dans cette relation. La quasi-absence de contentieux est l'observation, et sur cette paire elle n'a rien de surprenant : les positions sur la fortune et sur les successions sont réglées par le texte plutôt que discutées, et les questions qui pourraient l'être se trouvent dans l'avenant qui n'a pas encore pris effet.
Les chiffres de ventes proviennent de DVF, le registre des transactions immobilières de l'État français, sur douze années. L'observatoire de la détention que tient notre agence n'enregistre à ce jour aucune position détenue depuis l'Inde sur les poches étudiées : une absence honnête plutôt qu'un constat, et la colonne s'ouvrira à la première position enregistrée.
Il énonce la position générale du côté français et ne lit le côté indien qu'à titre d'orientation — le régime de transferts, la collecte à la source, les droits personnels de succession et les suppressions des droits de succession et de l'impôt sur la fortune sont tous rapportés ainsi, et aucun ne porte ici de conclusion. Il ne constitue pas un conseil sur un dossier particulier et ne remplace ni un notaire, ni un avocat fiscaliste français, ni un conseil en Inde. Écrivez directement à notre agence pour une lecture propre à votre dossier.
Sources consultées : convention de 1992 et son protocole intégral (consolidation officielle avec l'instrument multilatéral) ; avenant signé le 18 février 2026, non en vigueur ; BOI-ANNX-000306 (29 avril 2026) ; BOI-INT-CVB-IND ; BOI-RFPI-PVINR-20-20 et -30-20 ; les règles publiées par la banque centrale indienne ; les articles du CGI et du Code civil cités dans chaque section ; DVF. Note de portée : le commentaire de l'administration sur cette paire est antérieur à l'instrument multilatéral, ce brief suit donc les textes conventionnels ; les chiffres de la collecte à la source reposent sur des sources secondaires et sont nuancés en conséquence.
Vérifié au 11 août 2026 · convention de 1992 + protocole + avenant de 2026 (signé, non en vigueur) ; DVF
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Le marché des villas de la Riviera — l'indice ≥ 3 M€ de la côte
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